Ma famille

Bounty à tout jamais

Bounty

Mon Bounty,

Je me rends compte après ton départ que je n’ai jamais parlé de toi ici.

Pourtant tu faisais partie intégrante de la famille.

Tu es arrivé de ta Belgique natale en ce mois de novembre 2016.

Tu as eu un début de vie chaotique, bringuebalé d’une famille à l’autre. Pour quelles raisons, nul ne le sait.

Tu as croisé la route de ma sœur qui a préféré te trouver un foyer plutôt que de te voir repartir à la SPA.

Et puis elle a parlé de toi, j’ai voulu t’offrir un bel endroit où tu pourrais gambader en bonne compagnie.

Et puis elle pourrait toujours te voir lorsqu’elle viendrait.

Tu as parcouru tous ces kilomètres pour venir t’installer à la maison.

Et dès ton arrivée c’est comme si tu avais toujours été là avec moi et les enfants.

chiens-panier

Te voilà en compagnie de Milo, notre border collie. Dès le départ çà a été on joue ensemble et l’instant suivant on ne se supporte plus. C’était ainsi.

Tu me manques à chaque instant et je me rends compte au moment d’écrire sur ta courte vie que je n’ai quasiment pas de photos de toi. Tous les souvenirs sont dans ma tête.

Tu avais des qualités et des défauts comme tous les animaux comme les humains d’ailleurs. Nul n’est parfait.

Tu aurais eu 4 ans.

Bounty et Daniel

Tu étais un petit chien plein de vie, glouton, ne rien laisser traîner.

Ton seul souci, des problèmes de peau, d’abord dû à ton alimentation aléatoire avec des restes, puis une allergie aux insectes que nous avons soigné voici un mois.

Le vétérinaire tu ne connaissais pas avant de nous rencontrer.

Tu me suivais partout dans la maison, trottinant derrière moi, tes petits ongles faisant du bruit sur le carrelage.

Tu n’aimais pas les chats, les poursuivant, les attaquant parfois, me faisant enrager surtout avec la petite dernière, Bianca, trop petite encore pour se défendre.

Dès que je partais travailler ou amener les enfants à l’école tu voulais suivre. Chose que je ne pouvais faire à chaque fois.

Tu avais du succès à l’école avec les enfants. Même si tu aboyais tant que tu n’avais pas vu les 3. Tu avais droit aux caresses.

Tu aimais aller en voiture sauf que tu étais affreux aboyant tant que nous ne roulions pas. Qu’à cela ne tienne, nous t’emmenions quand même.

Tu as d’ailleurs été très sage lorsque nous avons été dans le Lot et Garonne, ne bougeant pas durant le pique nique ni en voiture d’ailleurs allongé contre moi.

Et puis notre dernière balade, au lac de la Glacière, je m’étais dit que nous y retournerions. Samuel était tout fier de s’occuper de toi.

Bounty promenade

Tu étais un petit chien câlin, tu t’installais près de moi le soir dans le canapé quand je tricotais ou lisais. Tu poussais un petit soupir d’aise et tu t’endormais toujours d’un œil car dès que je me levais tu faisais de même. Tu savais que le canapé c’était uniquement quand j’y étais.

Tu m’accompagnais dehors tendre le linge avec les beaux jours et de concert toi et ta copine Jehna vous aboyiez. Depuis ton départ elle est silencieuse, mange peu.

Tu me manques et à elle aussi. Elle te protégeait, t’avait pris sous son aile, te regardant de loin.

Tu me manques même si tu avais la sale manie de t’échapper sur la route.

Tu te croyais tranquille comme chez toi, sauf que ce n’est pas un quartier mais une​ route départementale. Combien de fois on a dû aller te chercher. Et toi me voyant tu t’allongeais attendant que je te rejoigne.

J’avais peur pour toi.

Et tu es parti alors que tu étais seul dans la maison en notre absence.

J’ai l’impression d’avoir failli à mon devoir de maîtresse, de ne pas avoir su déceler quelque chose qui m’aurait fait dire que tu étais malade.

Je regrette de ne pas avoir été là, j’aurais peut-être pu te sauver.

Tu me manques Bounty…

Tricoter n’a plus la même saveur sans toi à mes cotés.

RIP mon Bounty.

J’espère que de là où tu es tu vois ma peine et que j’ai au moins pu t’apporter un peu de bonheur dans ta vie.

Je t’aime à jamais.

Etang de la Glacière

Passe le bonjour à Marius, lui aussi parti rejoindre les étoiles en ce funeste 19 juin.

La vie est cruelle alors je vais apprécier chaque seconde auprès de vous, mes amours, mon homme, mes enfants, mes animaux….