Histoire de doudou

Une sombre histoire de doudous, oubliés, perdus….

Quelle maman n’a jamais connu çà.

Mais pourquoi on donne des doudous à nos enfants, on est folles ou quoi et après on ne s’imagine pas la galère que ce sera.

Il faut y être confronté un jour pour comprendre çà.

Bref vous l’aurez compris, mon fils, ma perle, la prunelle de mes yeux a perdu son doudou fétiche, son doudou chien, celui qu’il aime le plus, d’un amour inconditionnel après maman.

Bref son doudou chien mâchouillé par la  chienne, rafistolé tant bien que mal, THE DOUDOU des doudous, le seul et l’unique exemplaire.

Je devrais être habituée avec les doudous, avec 3 enfants mais au grand jamais je n’ai été confrontée à une perte aussi grave.

C’est simple il a deux doudous et ils sont de toutes les sorties ou quasiment depuis sa naissance. Il est quasi impossible de les laver, sauf en été quand il fait bien chaud et encore il reste planté devant l’étendoir à linge à les regarder, véridique je vous dis c’est du vécu.

Ils sont secs maman ? toutes les 2 minutes.

Alors imaginez mon désarroi, ma frayeur immense lorsque le vendredi soir je suis rentrée à la maison, ai ouvert son cartable pour regarder son cahier de liaison et accessoirement récupérer ses doudous, j’ai cherché dans les profondeurs de son mini cartable Tchoupi, tourné, vidé et retourné le dit cartable et trouvé doudou papillon mais pas de doudou chien.

On avait Fifi le papillon mais pas Wafwaf le chien. Oui j’ai donné des petits noms à ses doudous pour quand j’inventais des histoires avec eux en pleine action et que je faisais rire aux éclats mon bébé.

Vendredi soir bordel, il manque un doudou. Ce n’est pas possible on va passer un week-end d’enfer, 3 nuits sans dormir, çà craint. On ne peut pas rester comme çà. Et mon fils qui ne sait pas si il l’avait emmené à l’école.

5 minutes après être rentrée  j’appelais l’école. Tomber sur super K., qui va regarder dans la classe, point de doudou. Devoir attendre le retour de M., l’Atsem qui fait aussi conductrice du mini bus de l’école.

Enfin le téléphone sonne, elle a souvenir d’avoir dit à mon fils de le ranger dans son cartable, il était un des derniers à s’être levé de la sieste et occupée il a géré comme un grand sauf que, le drame il s’est trompé de cartable.

Bon sang, il est dans quel cartable, quelle maison et doudou va pleurer lui aussi tout seul sans son petit maître.

Super K. réfléchit et me dit d’attendre, elle a encore des maternelles à la garderie. Elle va regarder dans leurs cartables et Dieu existe.

Doudou était dans le cartable de G. à qui K. a demandé à qui était ce doudou et le petit de répondre à D. mon fils.

Gros soupir de soulagement, gros soupir en sortant dehors pour aller à la voiture, il pleuvait des cordes dehors et j’ai dû affronter les éléments déchaînés pour aller chercher doudou et sauver notre week-end, nos nuits.

Ouf tout est bien qui finit bien.

Depuis je regarde compulsivement le contenu du cartable avant même de monter en voiture et à chaque fois mon fils me dit ils sont dans le cartable maman.

Non je n’ai pas traumatisé mon fils, je lui ai seulement rappelé pendant plusieurs jours de ne pas se tromper de cartable ,c’est Tchoupi le tien.

doudous

Les doudous tous beaux , tous neufs.

Quand est ce qu’il lâchera ses doudous, le second 6 ans et demi  a besoin encore de lui la nuit pour dormir et à chaque fois on passe au moins 5 minutes à suer pour trouver doudou négligemment abandonné dans un étagère , sur une chaise….

Mon être mère pour Babidji.

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