Ce manque

Je ressens ce manque de parler.

J’ai mon homme mais je ressens le besoin parfois de parler à d’autres personnes étrangères à ma famille parce que justement il me connaît si bien.

J’aimerais parler de ce que je ressens, mes doutes, mes angoisses, mes bonheurs simples…

Avoir un autre regard sur ma vie….

Discuter simplement, refaire le monde comme les enfants savent si bien le faire dans leur innocence.

M’évader un peu du quotidien, laisser mes enfants quelques heures le temps d’une sortie entre amis….

J’aimerais parfois pouvoir revenir en arrière dans mon passé et ne pas avoir perdu une amie…

Pourquoi ai-je cette difficulté à m’exprimer au travers des mots, de mes paroles…Pourquoi suis-je encore aujourd’hui ainsi ?

Pourquoi suis-je cette personne là si timide qu’elle n’a jamais pu avoir de camarades de classe, d’amis véritablement, de liens avec d’autres personnes que ma famille.

Et quand il n’y a plus eu le cursus scolaire et ses aléas, bienvenue dans le monde du travail, impitoyable et qui brise tout sur son passage à qui ne sait pas être assez fort.

Je me souviens de moi, si réservée, si timide qui acceptait de travailler tous les jours fériés, de prendre le poste à la station service que personne ne voulait pour me faire une place dans l’entreprise, décrocher ce fameux sésame, un CDI.

Avoir eu du mal à m’intégrer dans cette entreprise, du mal à m’ouvrir aux autres et puis finalement j’ai adoré être seule à la station, justement pas besoin de parler trop aux clients, aux collègues….

La timidité a laissé place du moins dans mon entourage proche, le boulot au fil du temps mais voilà un congé parental, des enfants çà change la donne.

Revenir au TAF a été très dur parce que la cassure de ma vie sociale a créé une brèche qui a du mal à se colmater.

Aujourd’hui encore je me sens plus d’un an après comme une petite nouvelle.

Et être malade, en arrêt est très mal perçu.

Comme si l’on faisait exprès de l’être, comme si je me complaisais dans cet état là…..

Personne ne se trouve dans ma tête pour savoir ce que je ressens, ce que je vis tous les jours, mes questionnements…..

Je me demande pourquoi je couche ces mots sur mon clavier. Qui cela va t-il intéresser ? Mais j’en ai besoin aujourd’hui, il faut que çà sorte de ma tête.

Je ne sais pas qui me lit. Qui se cachent derrière les écrans ?

Je me retiens d’écrire depuis longtemps, je censure mes mots sur nous préférant parler de livres, de tricot et autres banalités….

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25 réflexions sur “Ce manque

  1. Et bien moi je te lis ! Et je te comprends… Tu as raison d’écrire tout ce qui te hante, c’est un bon moyen d’expression qui peut te permettre de te soulager, voir que tu n’es pas la seule, et surtout d’aider à franchir le pas vers les autres 😉 Tu as des choses à dire, mais tu n’oses pas aller vers les autres, et bien écris out ce que tu ressens, c’est un bon début. Ça doit sortir !!! Je t’encourage à continuer, ici sur ton blog, et/ou dans un journal intime, où tu veux…

    Je te comprends amplement tout bonnement parce que mon enfance et mon adolescence ressemble à ce que tu as vécu… Un mur de silence et une prison dans laquelle je m’enfermais, je me sentais bien, en sécurité.. et d’où je ne laissais pas grand monde entrer… jusqu’à ce que j’en étouffe seule dans mon coin, proche de la dépression. Certains auraient pu penser que j’étais autiste, dès la maternelle, seule à la récréation assise sur les marches de la cour en train de pleurer la tête dans mes bras, avec pour seul objet de regarder passer les voitures et les gens passer (ne pas dire un mot de la journée c’est dur !)
    Et quand je faisais l’effort sur-humain de m’ouvrir un peu, aller vers les autres enfants, je me faisais le plus souvent rejeter, un peu comme si j’étais une marginale ! Tout bonnement parce que ma timidité me tuait lentement et me rendais asociale (sauf en famille où je me sentais libre d’exister telle que j’étais et où j’étais plus que bavarde comme pour compenser). Ajouté à cela, des années e des années à supporter des moqueries, juste parce que j’étais un peu plus grande que les autres, et je me recroquevillais un peu plus sur moi comme si je voulais disparaitre. Très peu de copains t copines forcément !
    Mais en fait j’étais plus à l’aise avec les adultes qu’avec les enfants de mon âge, que je trouvais puériles, peu intéressants !
    J’avais le sentiment d’avoir tellement de choses à dire et à partager avec d’autres (pas tous, non, certains bien sélectionnés) !!! J’étais malheureuse…

    Jusqu’au jour où j’ai éprouvé le besoin de m’épanouir et de changer peu à peu car cela devenait invivable pour moi. C’était à l’entrée au lycée. J’ai eu la chance de tomber sur des élèves plus vieux que moi qui avaient redoublé, moins bêtes car plus matures, qui ne m’ont pas jugés et m’ont donné confiance en moi, ses ont intéressés à moi. Le chemin fut long, très long, et 20 ans après il continue d’ailleurs car parfois j’ai encore du mal à faire le tout 1er pas vers les autres, mais je suis devenue enfin sociable parfois peut être trop, en tout cas bien plus heureuse.

    Il n’est pas trop tard pour toi, on évolue toute sa vie, à n’importe quel âge. Il faut avoir confiance en soi, laisser de côté les raseurs, aller vers ceux qui ont l’air intelligents, et se donner un bon coup de pied aux fesses (je n’ai rien trouvé de plus efficace) 😉

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    • Je te remercie d’être là et d’avoir parlé de ton passé pour me rassurer et me dire que je ne suis pas seule.
      La solitude me pèse plus en ce moment qu’à d’autres et je censure mes écrits pour garder le meilleur ici. La vie n’est pas facile ces temps ci à cause de ces douleurs et je n’ai personne à qui me confier mais là j’avais besoin d’écrire comme un défouloir.
      C’est mon espace et je suis libre d’écrire.

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  2. Je te lis et tes mots me parlent beaucoup Nathalie. Quand il n’y a personne autour, pas même une épaule amie pour se laisser aller, partager ses doutes et ses espoirs aussi, le quotidien peut être lourd. Alors l’écriture est une planche de salut, une chance de coucher les mots qui nous hantent. Ecris encore et encore, c’est mon seul conseil. Pour ce qui est de la timidité, il m’a fallut des années pour en venir à bout. Moi c’est l’équitation qui m’a sauvée. Et chaque jour je me fais violence pour entre en contact avec d’autres personnes. Je me force et parfois derrière un visage je découvre une belle âme.
    Je pense fort à toi ma belle. Prends soin de toi et souviens toi que tu n’es pas seule. On peut se sentir abandonnée parfois. Mais ici et ailleurs des gens qui t’aiment pensent à toi. Ca ne fais pas tout je sais, mais ça laisse une porte ouverte vers la lumière.

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    • Je te remercie de tes mots, tu as le don de trouver ceux qui vont toucher la personne à qui tu les destines. Tu es douée pour l’écriture moi j’ai plus de mal surtout quand cela me concerne alors je reste pudiquement en retrait comme je le fais dans la vraie vie par peur de décevoir, de faire fuir.
      Merci simplement d’être là, de m’avoir lue.

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  3. Je te lis aussi et je me retrouve dans tes mots. Timide. Réservée. Différente. J’ai toujours été un peu en retrait par rapport aux autres qui ont toujours des avis tellement tranchés sur tout, alors que moi, je ne suis que nuances ! Les gens n’aiment pas la nuance ! Ils aiment qu’on leur donne cash une idée toute faite !
    Aujourd’hui, je vis dans une grande solitude, entourée uniquement de mes enfants et de mon mari. Mais au fond, même si elle me pèse certains jours, cette solitude, je l’apprécie. Je m’y sens bien. Je me dis qu’elle est un passage nécessaire, comme une période de maturation, et qu’elle donnera lieu à autre chose, un jour…
    L’écriture est salutaire et la blogosphère m’apporte une bouffée de bienveillance qui fait du bien. Mais comme toi, j’ai fortement tendance à me restreindre dans ce que j’écris. J’ai toujours peur – je ne sais pas de quoi ! Que ce ne soit pas parfait. Ou bien d’écrire des choses que je ne voudrais pas qu’on lise, ou qui pourraient blesser quelqu’un, ou être comprises de travers, je ne sais pas. Mais je m’efforce de plus en plus d’écrire pour moi-même dans un premier temps, sans me censurer. Ça me permet de mettre de l’ordre dans le flot de pensées et d’émotions qui m’assaillent chaque jour et que je ne peux confier qu’au papier.
    Une pensée lointaine 🙂
    Prends soin de toi, Nathalie.

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    • Merci Marie, c’est exactement çà. La solitude je l’apprécie ne général comme une bouffée d’oxygène surtout avec mes 3 tornades.
      Mais en ce moment elle me pèse car je suis en arrêt et ce depuis un moment sans savoir ce qui cloche chez moi et çà me mine à force de ne pouvoir en parler.
      Se censurer par peur que nos écrits dérangent, fassent plus de mal que de bien autour de nous car on ne sait pas qui peut lire notre blog. On en vient à oublier que c’est avant tout notre espace et que si ce que l’on y écrit dérange les gens ils n’ont qu’à passer leur chemin.
      Je pense bien à toi aussi, merci d’être là. Bisous Marie

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  4. Ton besoin est tout-à-fait légitime… Combien de fois je trouve refuge dans les confidences faites à une ou l’autre amie… l’écriture pour soi ou en partage est aussi salutaire. Les mots nous aident à prendre du recul, à mieux nous comprendre et nous connaître… Gros bisous ma belle 🙂

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  5. Tes mots sont touchants et font mal. Je comprend ton enfance et ton adolescence, ton entrée dans la vie d’adulte, avoir si peur des autres que l’on s’isole en famille … Tout simplement parce que j’ai eu la même …
    Longtemps j’ai été comme toi, restant loin des autres, même au milieu d’une foule d’amis, tout simplement parce que je ne me sentais pas à ma place, et que je pensais n’intéresser personne …
    Et puis un jour j’ai accepté d’être aidé, parce que ce mal-être me rongeait et que j’étais loin des deux personnes qui comptaient le plus pour moi au monde avant ma nouvelle vie.
    Un jour un thérapeute m’a fait ouvrir les portes que j’avais fermées, et j’ai compris que je n’avais jamais été ni timide ni introvertie, que c’était mon éducation qui avait fait de moi, cet être apeuré et captif de ses sentiments. Comprendre m’a aidé à guérir.
    Je sais que c’est un cap difficile, moi c’est par mon travail, où j’ai eu petit à petit d’avantage de responsabilités, et un contact clientèle obligatoire, que j’ai commencé à avoir moins peur des autres, parler avec de parfaits inconnus (au départ) et noué un premier contact, puis un second etc …
    J’espère que tu trouveras le chemin, écrire peut-être un soulagement, mais aussi une source de conflits indirects (mauvaise interprétation, espionnage), alors je comprend ta réticence. Difficile de se cacher aujourd’hui sur la toile …
    La maladie est souvent mal perçue, je le vois dans ma propre entreprise, celui qui prend un congé maladie devient le pestiféré, celui qui ruine la société parce qu’il coute de l’argent, et ne rapporte plus rien … On oublie la facette difficile de la maladie, la souffrance morale engendrée, et cette coupure inéluctable avec le monde du travail, ce dernier lien social.
    Je ne suis pas Maman, mais je me doute que quelquefois, quelques heures, on aimerait être seule, je ressens souvent ce besoin d’être sans mon mari, seule avec ma solitude … ton besoin est celui de voir d’autres personnes, chacun est différent, mais tout cela est très humain.

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  6. La blogosphère est un lieu de partage et tu as raison de lui confier ton ressenti. D’abord parce que ça te soulage et ensuite car te te rends vite compte que tu n’es pas seule dans ce cas ! Je suis restée des années dans ma coquille car les blogs n’existaient pas. Ma timidité, ma recherche de la solitude a évolué mais je reconnais y plonger encore parfois. Vous lire et échanger me font un bien fou. Alors n’hésite pas, écris Nathalie et nous te lirons , beaucoup te répondront : tu n’es pas seule ! Bon week end bisous

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    • Merci Paulette. Je sais que la blogosphère peut être d’un grand soutien mais je n’ai pas envie d’offrir que cet aspect là, négatif, je veux faire sourire, offrir de belles choses aux autres.
      J’apprécie la solitude aussi à certains moments mais là j’avoue çà me pèse à force de ne plus voir personne.
      Bonne après midi bisous

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  7. Je te lis aussi et ceux depuis des années et tu as raison d’écrire ce que tu ressens , c’est une bonne thérapie ! Je me rappelle d’un jour où je n’étais pas bien (suite au décès de mon fils comme tu sais) et j’ai écris sur ma page HC mon gros coup de blues et vos réponses m’ont fait un bien fou et malgrè mon entourage qui est là pour moi, j’avoue que d’avoir partager mes sentiments avec vous à travers vos blogs m’ont donné envie de rebondir ! Je te fais de grosses bises. Béa.

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    • Je sais que tu es là depuis mes débuts et j’apprécie de te connaître. Je sais par quoi tu es passée et je comprenais le besoin que tu avais de parler à d’autres que ton entourage. Nous sommes entre nous soudées, unies et là les unes pour les autres c’est ce que j’apprécie ici et j’ai tendance à l’avoir oublié.
      Merci Béa, gros bisous

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  8. nous on te lis, et on est là autour de toi, vois déjà les réponses, il faut lécrire si tu ne peux parler car déjà écrire fait du bien parce qu’au delà de ces écrans il y a des personnes humaines qui répondent qui sont autant de mains tendues pour nous aider a rebondir comme le dit si bien béa, non tu n’es pas seule dans ce cas et beaucoup d’entre nous derrière nos écrans sont comme toi, timides, solitaires, mal à l’aise avec les autres, je sais que quand je vais mal je me recroqueville dans ma coquille et que ce n’est pas bien, je ne sors plus beaucoup, je reste là sans personne avec qui échanger et partager mes angoisses ou mes joies sauf mon mari alors quand on lance un message comme le tien un peu comme une bouteille à la mer et que les réponses fusent c’est du bonheur, ces petites mains qui se tendent vers toi c’est cette amitié virtuelle qui nous fait tant de bien, alors écrit Nath on te répondra car tu es une de ces personnes dont on dit qu’elle est quelqu’un de bien, je t’embrasse très affectueusement
    Catherine

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    • Merci Catherine. Je sais que vous êtes là, je le lis dans vos mots, vos réponses et çà fait chaud au cœur de se savoir entourée.
      Quand je vais mal je suis comme toi je me referme sur moi même, la peur de déranger, de dire que çà ne va pas, vouloir toujours paraître forte, heureuse alors qu’au fond je tombe.
      Et ne pas écrire, ne pas coucher ces mots de peur de blesser, de déranger alors que je vois qu’il n’en est rien.
      je te fais de gros bisous Catherine, je pense souvent à toi et je ne prends pas le temps de prendre moi même de tes nouvelles.

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  9. Je croix que l’écriture est une des choses qui est le plus salvateur. Et quand on le fait partager c’est encore mieux car on est surpris de voir tout le réconfort que les gens sont prêt à nous donner. Courage, tu as raison de parler ça fait du bien, et tu n’es pas la seule à te sentir incomprise, on a tous cette impression c’est normal. Puis il faut l’avouer quand on est un peu timide écrire derrière un écran permet de casser cette barrière qui nous freine, alors autant en profiter.
    Chaleureusement Louise !

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  10. Pourquoi te demandes tu tout le temps » Qui peut bien me lire derrière son ordinateur?Celui qui ne veut pas te lire « Que fait il sur ton site? »L écriture est tellement salvatrice alors pourquoi s ‘en priver.Tu t en moques de ce que peuvent penser les gens.Ecris tout ce qui te passe par la tete de bien ,de mal ,ton vécu, ton ressenti.Ecrire est tellement libérateur quand on peut le faire.Tes amies meme virtuelles comme tu le vois sont là alors profites en. En plus c est gratuit et je te rassure c est meilleur qu un psy!!!!Alors penses à toi et laisses penser ce que veulent les autres!!La vie es trop courte pour se prendre la tete!!!Vis ta vie!!!EN GENERAL!!!!!!

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    • Je ne sais pas pourquoi je me pose ces questions, la peur de déranger avec mes écrits, du voyeurisme aussi. En fait je dois penser à moi et si je dérange les gens passent leur chemin. Je sais que cela fait du bien d’écrire mais je fais attention à ce que j’écris car dans le passé j’ai eu des soucis, écrire pour me libérer c’est bien mais ne pas écrire sur d’autres personnes pour ne pas blesser.
      Je ne serai spas capable d’aller voir un psy de toute façon, je préfère garder pour moi, j’aurais du mal à m’y exprimer et puis ma vie n’est pas si catastrophique.
      Tu vois je ne me savais pas aussi entourée. L’amitié virtuelle est la seule que j’ai alors je l’apprécie encore plus.
      En tout cas merci de ton passage et de ton mot. Au plaisir de te recroiser.

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      • ne vois surtout pas dans mon commentaire un moyen de renouer.Ce n est absolument pas le cas!! c est juste un commentaire non agressif mais voilà c est tout!! oui je te lis mais c est tout ne t emballes pas à te poser la question si tu veux renouer elle n est absolument pas d actualié et ne le sera jamais!! je te lis et???? JE NE TE JUGE PAS et ne t agresse pas .Voilà c est juste une petite mise au point!!!!!

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        • Je n’attends rien de ce commentaire. Je repondais simplement à une lectrice. Ce dont tu parles provient d’un échange entre moi et une amie sur un réseau social réservé aux blogueuses. Cet espace est ouvert à tout le monde sinon j’ecrirais sur un cahier ou en prive. Bonne soirée Caline

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  11. Moi aussi je te lis et je te comprends ma chère nathalie rose. Je ne suis ni timite ni réservée mais à force de n’avoir personne à qui parler, je ne parle pas de parler de la pluie et du beau temps ou de la dernière bêtise du petit dernier mais de choses qui pèsent sur le coeur, qu’on n’ose pas dire parce qu’après tout c’est peut-être moins grave que ce que traverse d’autres, qu’on n’arrive pas vraiment à comprendre ce qui cloche chez nous, on garde, on accumule et ça fait beaucoup pour des épaules. Alors oui, écrit écrit et écrit encore si ça te fait du bien ! Ça vaut ce que ça vaut mais nous serons là pour te lire et sécher un peu de tes larmes sur les pages noircies si tu en as besoin. Depuis que j’ai réussi à me livrer sur mon blog, et malgré les critiques de certains de mes proches moi ça m’a fait un bien fou. Je ptends du recul, j’apprends à me connaître. Je ne dis encore pas tout. Beaucoup de blocages sont encore présents. Mais je me sens mieux. Je vais un peu plus de l’avant et j’arrive même à me livrer à quelques « vraies » gens ! Bon courage à toi, mes pensées t’accompagnent.

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    • Merci de tes mots. C’est exactement ça se dire que ce n’est rien comparé au vécu des autres, la peur de déranger aussi. Pas facile de garder tout pour soi quand on n’a personne à qui se confier alors j’ai osé l’écrire sur mon blog et ça fait du bien ce soutien, le retour de toutes ces personnes derrière leurs écrans.
      Je me contente de ça mais je garde des choses pour moi parce que je sais que des connaissances me lisent.

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