On ne m’y reprendra plus….

On ne m’y reprendra plus jamais. Une phrase maintes fois entendues et prononcée mais c’est si difficile de ne pas changer d’avis parfois sauf que là….

Là c’est différent car j’ai vu où tout çà a mené. Mais de quoi je parle, oh j’y viens mais j’ai le cerveau un peu embrouillé comme qui dirait en marmelade. Non merci j’en veux pas, j’aime pas çà.

Samedi dernier je me suis réveillée patraque, pas dans mon assiette, la faute à avoir mal dormi me suis-je faite la réflexion. Pas évident de dormir quand on repense au boulot, les clients exécrables, les collègues ronchons, les enfants malades et qui appellent la nuit. Bref je me suis levée la tête dans le c…, froid, mal partout, mal de tête comme si j’avais bu une bouteille la veille.

Je me suis prise la température, le thermomètre s’est affolé, 38,5°, çà bouillonnait là dedans, pour info ma température de croisière est de l’ordre du 36,3. J’ai pris du paracétamol, une douche, un café et hop je me suis préparée à partir travailler. J’ai averti ma responsable ne pas me sentir bien du tout. Elle a rien bronché et m’a dit de m’installer en caisse. Il était 08h45.

Les heures ont passé, le médicament n’agissait plus, j’attendais ma pause repas pour souffler, demander si ils avaient des comprimés, j’avais oublié les miens à la maison. J’essayais de contenir mes tremblements de froid, mes claquements de dents. J’encaissais sans discontinuer, les inondations dans la ville et le département en vigilance orange n’empêchant pas les gens de continuer à venir.

Vers 13h10, on daigne venir me remplacer pour la pause repas en me disant de me dépêcher car ma responsable attendait pour partir. Et non ils n’avaient pas de cachets à me donner, je n’aurais qu’à attendre de terminer à 14h et rentrer chez moi. Je n’ai rien pu avaler et redescendue aussitôt après une simple pause pipi.

Rentrer chez moi en ayant quitté le travail en retard, trop de monde, impossibilité de fermer en temps et en heure, un regard noir des filles de l’accueil car je ne reste pas à attendre la relève, qu’il y ait moins de monde. Comment dire, mes heures supplémentaires je ne les ai pas encore récupérées depuis novembre auxquelles s’ajoutent celles de janvier.

Un week-end malade à essayer de profiter un peu malgré tout du court séjour de ma sœur. Mes enfants pas en meilleur état, mon second a du mal à sortir d’une semaine de grippe avec des pics à 39°. Je me dis je dois avoir moi aussi la grippe mais là dessus la toux grasse, le mal de gorge se greffent.

Lundi matin toute la famille se rend chez le docteur, par contre pour le prix, pas de tarif de groupe. Nous avons été délesté d’une somme bine rondelette mais bon la sécu nous rembourse assez vite merci la carte vitale et la télétransmission

Bon allez par qui on commence ? demande madame le docteur. Premier regard vers moi, elle se demande comment je tiens encore debout vu ma tête. Qu’est ce qu’elle a ma tête ?

Elle débute par mon second, je lui dis qu’il a du mal à sortir de la grippe, toujours 39° malgré le paracétamol, il tousse, rhume.Elle l’examine, gorge, oreilles et verdict une otite. C’est une conséquence de la grippe, le corps est affaibli et attrape une infection derrière. Allez des antibiotiques pour lui.

Lui parler de mon petit dernier qui a du mal à dormir, fiévreux sans plus, toux, rhume. Idem que son frère une otite.

Ma fille un peu fiévreuse, elle détecte sans grande conviction un état grippal mais surtout l’envie de rester à la maison avec ses frères. A garder un peu au chaud lundi et mardi.

Et moi, elle me prend la tension, comment dire vu sa tête ce n’est pas bon du tout. j’ai 8 de tension et je comprends mieux sa réaction en me voyant. Ensuite après examen, un été grippal certes mais surtout une bonne bronchite et des sinus bien pris d’où mes maux de tête intenses. Un traitement avec des antibiotiques, beaucoup de repos pour réussir à faire remonter ma tension.

Verdict une semaine d’arrêt de travail pour moi, des enfants gardés avec moi lundi, mardi et mercredi. Qui dit enfants dit pas pouvoir se reposer en journée mais des nuits plus sereines pour les uns et les autres, merci les médicaments.

Aujourd’hui les deux grands ont repris le chemin de l’école; mon second enchanté, ma grande en traînant des pieds. Je ne sais pas ce qui se passe mais j’ai l l’impression d’un mal être dû à la maîtresse.

Et moi je me repose, je ne pense plus au travail enfin si juste pour me dire que si ils avaient mis le chauffage dans ce pu… de magasin je n’aurais pas une bronchite à cette heure. Dans son bureau le directeur doit avoir du chauffage alors que les caissières restant statiques sans avoir le droit de se lever profitent du froid pour entretenir leur joli teint.

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11 réflexions sur “On ne m’y reprendra plus….

  1. Profite de ce repos force pour te refaire une santé… Pas facile la vie dans un magasin en plein courant d’air et avec l’ingratitude en plus. Je pense fort à toi, bisous Nath, bon courage j’espère que vous allez tous aller mieux bientôt.

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