Miserere

Bienvenue dans mon monde.

La lecture fait partie intégrante de ma vie depuis que je suis en âge de lire. J’ai attrapé le virus avec ma maman. Rassurez-vous, ce n’est pas douloureux, laissez-vous tenter. On a une simple addiction aux livres et il nous faut régulièrement faire le plein de lecture pour tenir, c’est notre petite drogue.

Moi j’ai la chance et le privilège de pouvoir m’approvisionner régulièrement auprès d’une bibliothèque municipale pour quelques euros d’abonnement annuel alors je ne me prive pas et quand j’ai terminé j’y retourne.

Bon trêve de plaisanterie, au cours du mois dernier, pas trop le moral et du coup mes lectures s’en sont faites ressentir. J’en ai lu 3 à peine mais un seul qui vaut la peine que je vous en parle.

Il s’agit de Miserere de Jean Christophe Grangé. Un auteur que j’ai lu et que je continue à lire. J’apprécie ses écrits mais je ne pense pas forcément à cet auteur lorsque je recherche ma sélection du mois. Du coup sur ses 9 romans écrits je crois que je n’en ai encore lu que 3  ou 4.

Un résumé du livre :

Ce sont des enfants. Ils ont la pureté des diamants les plus parfaits. Aucune ombre. Aucune inclusion. Aucune faille. Mais leur pureté est celle du Mal.

Étrange assassinat d’un chef de chorale d’origine chilienne dans l’église arménienne de Paris. Disparitions de plusieurs enfants de chœur. Série de meurtres opérée selon un protocole macabre : perforation inexplicable des tympans, inscriptions tirées du « Miserere » d’Allegri, mystérieuses traces de pas autour des cadavres : pointure 36… Pour mener l’enquête, deux flics « border line » comme les aime Grangé : Kasdan, le vieux briscard à la retraite, et Volo le toxico, beau comme une rock star. Origines arménienne et russe. Deux hommes intelligents, acharnés, hantés par leur passé. Du pur Grangé, complexe, tourmenté, baroque. Un de ses meilleurs thrillers, peut-être le plus inquiétant, qui mêle enfance, torture (des bourreaux nazis aux bourreaux chiliens), expérimentations scientifiques ultimes et musique…

Comme vous l’aurez deviné c’est un thriller qui tient en haleine jusqu’au bout.

Miserere, un chant, une œuvre musicale exceptionnelle qui demande des voix d’enfants qui ont encore toute leur pureté.

Deux enquêteurs, tous deux tourmentés par leurs propres démons, deux hommes qui ne devraient même pas faire partie de cette enquête. L’un est à la retraite et l’autre se trouve en cure de désintoxication.

Mais voilà, le meurtre a lieu dans sa communauté, son église alors il décide de mener l’enquête et essayer de comprendre les motivations du tueur. Pour cela il va se servir de son statut d’ancien flic, de ses relations.

Le second est tenu informé de toues les enquêtes grâce à des relations et pensant que des enfants sont impliqués d’une façon ou d’une autre décide lui aussi de s’intéresser à l’affaire et cela va donner un duo de choc, le jeune et le moins jeune tous deux embarqués dans le même bateau.

L’enquête va tout d’abord s’orienter vers la piste politique au vu de la nationalité de la victime mais si finalement ce n’était pas cela comme va le suggérer notre jeune enquêteur. Des disparitions d’enfants sont à signaler gravitant autour du mort puis d’autres meurtres surviennent, les évènements s’enchaînent, des pans d’histoire sont dévoilés et intègrent le fil du roman.

Un roman qui foisonne d’informations, de rebondissements. L’auteur sait se servir allègrement de l’histoire pas toujours reluisante pour l’intégrer  à la trame de son roman, les nazis, la torture, la guerre d’Algérie, les atrocités perpétrés…

Un roman, un thriller hallucinant qui tient le lecteur en haleine jusqu’au dénouement.

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6 réflexions sur “Miserere

  1. Bonsoir,
    J’ai lu le livre, c’était le premier que je lisais de cet auteur, et je n’ai pas du tout été déçue. Je pense l’avoir lu en deux jours, il faut bien s’arrêter. Une belle écriture. Il excelle dans la décomposition de ses « mises en scènes » et des deux protagonistes principaux qu’il rend très attachants et humains. Indépendamment des sujets évoqués qui sont assez lourds à supporter.
    Je ne lis que des livres de ce genre pour le moment. Je fais une entorse en faisant une intrusion dans Balzac, que j’ai étudié à l’école, j’ai 62 ans, et je dois dire que c’est une grande découverte, n’ayant lu de lui que le Lys dans la Vallée qui avait beaucoup plu à la jeune fille romantique que j’étais et que je suis encore.

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    • Merci, ravie de t’accueillir chez moi. De belles lectures qui nos permettent de nou s évader du quotidien sans prise de tête. Moi aussi Balzac, Zola j’ai lu et adoré et j’y reviendrai.

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