Ma famille

Pas toi

Graver l’écorce
Jusqu’à saigner
Clouer les portes
S’emprisonner


Passent les jours
Vides sillons
Dans la raison
Mais sans amour


Oh, c’est pas juste
C’est mal écrit
Comme une injure
Plus qu’un mépris


Ces quelques mots de cette si belle chanson de Jean Jacques Goldman, « Pas toi«  vous l’aurez reconnue les inconditionnelles et les autres d’ailleurs, enfin j’espère. Je digresse là, j’ai du mal à mettre des mots sur mes pensées. Je disais donc que ces quelques phrases sélectionnées dans ce beau texte me ramènent à certains côtés ou disons plutôt certains moments de mon existence qui me font mal.

Vous avez droit à quelques explications sinon je vais avoir l’impression de parler dans le vide. Je ne veux pas parler de moi uniquement mais aussi de ma relation avec ma sœur. Nous sommes deux et notre mère n’a pas eu d’autres enfants après moi. Nous avons 13 mois d’écart et nous avons toujours été très proches, fusionnelles, un peu comme des jumelles. Alors quand elle souffre ou qu’elle va mal, moi aussi.

Deux sœurs et j’ai l’impression par moments un peu comme dans les contes de fée que la nature en a gâtée une plus que l’autre et j’en souffre très souvent. Pourquoi en dôter plus une que l’autre, la vie est si injuste, si mal faite.

Je suis la petite dernière, j’ai eu l’impression que j’ai tout eu par facilité sans vraiment chercher à avoir ce que j’ai même si ce n’est pas forcément vrai mais dans sa tête quand çà va mal on a cette idée qui trotte et qui ne veut pas s’en déloger.

Facilité pour continuer mes études après mon baccalauréat alors qu’elle a dû galérer pour obtenir un BTS par correspondance tout en travaillant en contrat précaire tandis que moi je bénéficiais de l’aide des professeurs, je n’avais qu’à me préoccuper de mes études. Puis j’ai trouvé un emploi peu de temps après en CDD puis en CDI  alors qu’elle n’a enchaînée que des petits contrats pour finir au chômage et le RMI.

Puis d’autres problèmes ont assombri notre vie de famille, la maladie de ma mère qui l’a laissé handicapée à vie. On a basculé dans le drame en quelques heures et quelques mots qui nous ont fait très mal, en venir à ne plus vouloir la voir clouée sur ce lit d’hôpital et souhaiter que la mort la prenne, tout plutôt que la voir diminuée à jamais.

Pourquoi la vie est si injuste… Ma sœur a fait abstraction de sa vie pour s’occuper d’elle et moi je vivais ma vie partagée entre boulot et maison, la vie n’était pas rose mais je côtoyais du monde, je sortais. Elle restait enfermée à la maison gâchant sa jeunesse et sa vie à s’occuper de notre mère par dépit, par amour aussi pour elle. Je ne peux nier çà, elle aime notre mère au point de faire fi de tout pour elle.

Puis la vie a semblé enfin lui faire une fleur, elle a rencontré l’amour de sa vie et a quitté son cher pays, ses chères Landes, sa mère, le coeur déchiré pour le suivre et entamer une nouvelle vie à deux et plus. Je pensais enfin que le destin ou je ne sais qui ou quoi lui accordait une vie digne d’elle. Mais non, certaines désirs ne lui ont pas été accordés alors qu’à moi oui. Je passe certains moments durs où nous avons été éloignées par mon entêtement, je n’admettais pas la distance entre nous deux et certaines rancœurs de mes parents nous ont maintenues éloignées.

Le temps a fait son œuvre et la distance a finalement arrangé les choses. Je me suis affranchie de mes parents en leur cachant mes contacts avec ma sœur par le biais d’internet et de conversations virtuelles. Je ne voulais plus d’histoires ni avec les uns ni avec les autres, alors par tendresse j’ai menti.

Puis, j’ai à mon tour trouvé l’amour. J’ai attendu mon premier enfant, ma fille, ma princesse. Ma sœur était en couple depuis un peu plus de 3 ans lorsque ma fille a vu le jour et j’ai eu un mal fou à lui dire que j’étais enceinte et même tout simplement que je vivais une belle histoire d’amour.

Pourquoi cette peur ? Je ne saurai trop dire si c’était la peur de lui faire du mal, de la revoir. Il a fallu en effet quelques années après son départ pour que nous nous revoyons, que nous retrouvions notre complicité d’autrefois. Me mettre en couple et partir vivre dans une nouvelle maison a facilité les choses. Plus besoin de me cacher et là je revivais, je retrouvais ma grande sœur, la seule qui comptait vraiment dans notre famille, ma confidente.

Un regret éternel, ne pas avoir pu prendre ma sœur pour marraine de ma fille à cause de mes parents qui refusaient de lui parler n’ayant pas accepté son départ. Une belle rencontre entre ma sœur et ma fille, qui m’a fait prendre conscience de ma chance et que ma sœur est une personne remarquable. Une relation fusionnelle s’est instaurée entre elles deux et ni l’absence ni le temps ne semblent l’atténuer. C’est si beau de les voir ensemble. Elle est complice avec son filleul, mon fils mais le lien n’est pas aussi fort je pense.

En 2008, ma sœur m’a annoncée une nouvelle qui m’a chaviré le cœur de bonheur, elle attendait un enfant, ce bébé si désiré, si longtemps attendu. Enfin elle pourrait tenir un bébé, son bébé dans les bras, devenir maman ce qu’elle a toujours désiré au plus profond d’elle depuis sa plus tendre enfance.

La nature a été cruelle au plus au point en le lui enlevant de la plus dure des façons. Vous pouvez lire ici mon article à ce petit être et allez voir celui de sa maman.

Alors à chaque grossesse que j’ai vécu, j’ai eu la hantise de lui annoncer que j’attendais un enfant. Comment prend-telle ces nouvelles ? Comment puis-je autant la faire souffrir ? Comment peux -t-on faire autant de mal aux personnes chères à nos cœurs ?

Je n’ai jamais eu le courage de lui demander comment elle le prenait. J’ai toujours peur d’aborder ce sujet avec elle, de lui faire encore plus mal. Je ne saurai pas trouver les mots adéquats. Quand j’aborde des sujets aussi délicats, mes paroles ont tendance à s’embrouiller et je m’emporte assez facilement. Alors plutôt que de lui enfoncer un peu plus le couteau dans la plaie, je tais mes pensées depuis toutes ces années, ces trois grossesses.

La vie m’a accordé de donner la vie, ces enfants auraient pu être les siens, elle qui aurait fait une mère aimante et attentionnée. Mes bébés sont un peu les siens, sans elle je ne les aurais certainement pas eu.

Et elle est si formidable avec mes enfants à chaque visite et j’en ai mal pour elle de ne pas la voir avec ses propres enfants, chienne de vie. Est-ce que je ne la fais pas souffrir , mourir à petit feu à chacune de ses visites, à chaque article ou photo publié ici sur ce blog. J’étale mon bonheur de maman et elle qui aimerait tant l’être….

Je voulais te demander pardon pour tout le mal que je te fais inconsciemment. La vie est vraiment injuste. Pardonne-moi de ne pouvoir te le dire de vive voix. J’aurais tant voulu que la vie ne soit pas si cruelle, pas toi qui soit touchée si profondément… Des regrets, des simples mots pour te dire tout simplement je t’aime.

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20 réflexions au sujet de « Pas toi »

  1. Emouvant, touchant…Je ne sais quoi dire d’autre, à part que je ne peux rester indifférente. Je viens de lire l’article de ta soeur aussi…Il y a tant d’amour dans vos écrits et tant de douleurs aussi… et de non-dits peut-être…Je ne sais pas si vous avez pu vous rapprocher géographiquement, mais prenez bien soin de ce trésor d’amour qu’est votre lien. Il n’existe pas dans toutes les fratries et pourtant, dès notre plus jeune âge, on partage tant de choses…Alors, vraiment, ne laissez personne, jamais, gâcher ou entraver cet amour et dites vous les choses, sans vous juger, juste avec votre coeur et laisser l’amour panser vos blessures, les douleurs…Plein de pensées pour toi, pour ta soeur et merci à toutes les deux pour ce partage, pour ces écrits…Je vous souhaite plein de soleil dans vos vies à toutes les deux ! Bises.

    PS : J’adore cette chanson de J-J Goldman…elle est si….pff, elle prend aux tripes !!

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    1. Je te remercie pour ce message. C’est vrai que nous avons toujours été proches et il y a eu une période sombre pendant laquelle nous nous sommes éloignées souffrant chacune de notre côté à cause de nos parents qui refusaient son départ. Ensuite j’ai renoué avec elle contre l’avis de mes parents et du coup j’ai dû faire certains choix douloureux pour des moments forts de ma vie, baptême de ma fille, mon mariage où elle n’était pas présente et çà je leur en veux un peu.
      Elle vit loin de moi, à 1000 km de distance mais nous nous voyons le plus possible dès qu’elle peut descendre ne serais ce que pour un court week-end. Il nous reste internet pour discuter chaque jour ou presque et nos blogs respectifs. Mais plus rien ni personne ne m’empêchera de l’aimer chaque jour de ma vie et ce jusqu’à la mort, elle est une partie de moi, c’est un lien si fort et sa situation est si triste parfois que j’aimerais faire plus pour elle. Et cette chanson est celle qui me touche le plus de ce chanteur.

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  2. Je pensais bien que l’article que j’avais lu et qui m’avait tant bouleverse etait celui de ta soeur P’tite Fee.
    Le tien est tres beau, emouvant, une belle lettre d’amour. Le lien qui vous unit est precieux, je le sais moi aussi j’ai une soeur et ces dernieres annees la distance et d’autres choses nous ont eloignees et ca fait mal.
    Je crois que te savoir heureuse en tant que mere, meme si elle ne l’ai pas, dois la rendre heureuse quand meme. C’est bien que vous ayez pu renouer, je vous souhaite encore plein de belles choses, de moments magiques, de reves a faire a deux.
    Prends soin de toi et ne t’en veux pas. La vie est different pour chacun de nous et c’est vrai certains semblent s’en sortir mieux que d’autres. Penses a votre amour, il guerira les blessures et les maux, avec le temps.

    J’aime beaucoup cette chanson aussi, elle est dure mais belle. De grosses bises et plein de tendresse.
    Marie

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    1. Merci Marie, je n’ai pas dit que c’était celui de ma sœur pour laisser le jugement de lecture. Et je suis fière de ses écrits tout comme de son autre blog. C’est grâce à elle que je suis là aujourd’hui, elle m’a poussé à écrire et surtout continuer. Une belle façon de lui montrer chaque jour un peu de ma vie et de ses gnomes adorés. Elle en souffre c’est sûr que je sois mère et en même temps elle est heureuse et fière de mon petit parcours.
      Notre lien d’amour est très fort et a surmonté des crise mais plus rien ni personne ne nous séparera plus jamais. C’est dommage cet éloignement avec ta sœur, moi aussi j’admettais pas certaines choses, disons que je souffrais et sentais que son mari ne voulait pas d’enfants et que je savais que tôt ou tard elle en souffrirait et je n’osai pas lui dire ma pensée. Par mon entêtement nous avons perdu des années.
      Gros bisous Marie et merci d’être là chaque jour.

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  3. c est vrai quand je lai vu avec tes enfants je me suis dit la vie est trop cruelle elle a un instinct maternel que je n aurais pas cru venant d elle mais qui m a touché.De voir tes enfants doit surement lui faire du mal mais je pense du bien aussi je pense qu elle doit etre fière de toi et que tes enfants l aident un peu a combler ce manque
    goldman le dit c est pas juste c est mal écrit mais il faut continuer a vivre et a profiter de tous les bons moments bisous

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    1. Tu as raison, elle est formidable avec les enfants. Elle ferait une mère formidable et chaque fois que je la vois avec eux chez moi j’ai le cœur qui se serre et je souffre en silence. Elle aussi je pense d’autant plus qu’elle est loin d’eux aussi et chaque séparation est douloureuse, ce sont un peu ses enfants par procuration. Merci pour ton message, bisous

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  4. Coucou, ton texte est très touchant. C’est normal que tu te sentes « coupable » c’est parait-il courant dans les fratries quand par exemple un des enfants est malades, les autres se sentent « coupables » de vivre normalement. Après que faire de ça ? Déjà te dire que ta soeur, ne le ressens pas forcément comme cela. Tu vois j’ai une soeur et c’est moi qui suis malade pour autant je n’ai aucune aigreur vis à vis d’elle et vis à vis des choses qu’elle peut faire et moi pas parce qu’elle partage toujours avec toi comme toi quelque part tu partages tes enfants. Alors bien sûr le sujet des enfants est un sujet bien plus viscéral que la maladie mais justement ce qui peut faire du bien à ta soeur c’est de voir que tu profites totalement de ta vie et que tu l’inclus aussi dans cette vie. Tu vois ce que je veux dire ? Autre exemple je n’ai jamais été plus en colère ou blessée que quand on me cache des trucs sous prétexte de m’épargner par ce que je ne peux pas les faire ces trucs (aux yeux de ces personnes) et pour temps ce sont des personnes de ma famille…Alors le plus beau cadeau à lui faire, c’est peut-être de réussir à en parler avec elle et/ou te débarasser un peu de ta culpabilité pour qu’elle n’envahisse pas vos relations. Bien sûr je ne me pose absolument pas en donneuse de leçon, je partage juste mon ressenti, j’espère que tu l’auras compris. Bises P’tite fée !

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    1. Merci pour ton message Valentine et je ne prend pas mal tes propos. Nous sommes là pour échanger nos points de vue nullement pour nous agresser donc je suis ouverte tu peux t’exprimer sur mon blog sans soucis de me vexer.
      Je comprends ta situation aussi qui ne doit pas être évidente non plus. C’est vrai que j’ai ouvert ce blog grâce à elle parce que j’aimais l’idée de partage et d’écriture. Ensuite je me suis prise au jeu me disant qu’avec l’éloignement elle pourrait vivre un peu par procuration ma vie, découvrir les progrès des enfants aussi.
      J’ai essayé d’aborder le sujet avec elle déjà mais comme elle ne vient que 2 jours avec 2 jours de route à chaque fois je préfère la laisser profiter de ce court séjour, des enfants et de nous deux aussi. Alors pour lui exprimer ma pensée je lui écris, je sais qu’elle me lit.
      Bises Valentine
      P’tite fée ( natty pour les amies)

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  5. je suis trés touchée par ton article. je me retrouve en bien des points… à la place de ta soeur. Ma soeur et sa réussite, ma soeur et ses 4 enfants… moi et mes semis réussites difficiles, moi et ses enfants qui ne voulaient pas arriver, mon départ à 8000km. Ma soeur et moi ne sommes toujours pas trés proches, mais une chose est sure… je ne lui en veux pas de tout ça. j’ai finalement eu des enfants, autrement.
    ma soeur n’a jamais abordé ce sujet avec moi. je pense que le faire le plus simplement du monde, avec tes mots, sera la bonne manière.
    Et merci pour JJG! 🙂

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    1. Coucou Nana,
      Merci de ton petit mot. Je ne me suis jamais mise en avant et j’ai toujours admiré sa vie, son abnégation, ses efforts qu’elle a fait pour sortir la tête de l’eau. Aujourd’hui elle a une belle vie après de nombreux efforts et du travail avec son mari. Le seul hic c’est le manque d’enfants dans sa vie, la faute à dame nature qui lui refuse ce privilège? Elle ferait une maman formidable. Et si je pouvais faire quelque chose je serais là pour elle. Je l’aime et je ne préfère pas aborder ce sujet par peur de la faire souffrir encore plus. alors j’ai mis par écrit pour lui dire mon ressenti et que je l’aime.

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  6. Très beau et vrai. La vie n’est pas équitable. Tu es touchante, c’est beau la fratrie, je suis sure que tu vas transmettre ces valeurs d’amour et de compassion à tes enfants.

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    1. Merci beaucoup. C’est vrai que c’est cruel la vie parfois. Ma fratrie a toujours été importante à mes yeux comme aux siens et je suis heureuse que des liens forts se tissent entre mes enfants. Je vais transmettre mes valeurs en espérant que cela leur apporte quelque chose de bien. Bises

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  7. Petite Soeur, je pleure en te lisant, je pleure de ces paroles que tu n’as pas dites avant, je comprend, je croyais te connaître comme mon ombre … je me suis encore une fois trompée, tu m’as cachée quelque chose qui te fait souffrir aussi ! Et moi, aveuglée que je suis par ma souffrance, je n’ai pas vu que toi aussi tu souffrais en silence …
    Je ne vais pas dire que je n’ai pas souffert de te savoir enceinte alors que la vie me le refuse, mais jamais je ne te détesterai ou te jalouserai pour ça, tu es ma soeur préférée (tu te souviens !…).
    merci pour ces mots, merci pour cette explication sur ce si long silence …
    merci d’être là, tout simplement !
    merci pour le cadeau que tu m’as fait en me faisant tatie, et merci pour la gentillesse de ma nièce
    je t’aime très fort, plus grand que le ciel et les étoiles réunies

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  8. pas de long discours, je t’aime tout simplement, et rassure toi je ne t’en veux pour rien, ni pour le silence de ses longues années sans toi, ni pour le fait que tu es réussi là ou j’ai échoué
    je te remercie simplement de me laisser m’occuper de tes enfants, un peu comme si c’était les miens quand je suis près de toi
    si tu savais tout le bien que cela me fait, si tu savais comme alors je suis heureuse …
    j’aime Rachel très fort, sans doute à cause du fait qu’elle était le premier bébé que j’ai pris dans mes bras, alors qu’on m’avait arraché le mien quelques jours plus tôt, je me souviens de son regard de bébé de 3 mois, de ses yeux dans mes yeux … Un lien s’est noué, que seule la mort défera je l’espère !
    Rassure toi, j’adore aussi Samuel et Daniel, et les gros calins de mon filleul, l’autre week-end, mon rempli d’un amour débordant pour lui aussi …
    Daniel a su ravir mon coeur, rien que d’un sourire …
    J’aime mes trois petits gnomes comme si ils étaient les miens, je veux qu’ils sachent que même de très loin, leur tatie-marraine les adore et sera toujours là pour eux, jusqu’à son dernier souffle.
    tu es la meilleure soeur dont j’aurai pu rêver, j’aurai simplement voulu que la vie ne nous éloigne pas autant physiquement … un jour peut-être, pourrais-je revenir vivre là-bas, et alors mon bonheur sera presque complet.
    JE T’AIME MA SOEURETTE D’AMOUR ADOREE
    que Dieu te garde,
    bisous mon ange

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    1. Je sais bien que ces années sont perdues mais rien ne sert e s’y appesantir, il faut profiter de l’instant présent. La vie est cruelle mais ce n’est pas une réussite pour moi et un échec pour toi, c’est la vie simplement dans ce cas, dame nature qui fait des caprices.
      Les enfants parlent de toi continuellement et je suis fière de toi, de ton amour pour eux et j’adore te voir auprès d’eux et je sais que tu aimes t’en occuper et je te laisse faire moi qui suis si protectrice et qui ai du mal à laisser. Pour toi je n’ai jamais ressenti çà.
      J’aimerais aussi t’avoir auprès de moi mais l’éloignement est un mauvais passage qui aurait pu nous éloigner à jamais mais il renforce notre amour.
      Bisous ma grande sœur, mon modèle. Je t’aime quoi que je dise ou je fasse

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