Petits coeurs envolés dans le ciel 1

Un sms de ma belle mère en fin d’après midi m’a renvoyée à mes propres souvenirs.  » Jade a rejoint sa mère et sa soeur « . Quelques mots si durs à lire et pourtant….

Ils s’appelaient Anaïs, Teddy, Monoï, Onyx, Praline, Vicky et Kenzo. C’étaient mes bébés, mes petits compagnons à quatre pattes partis trop tôt au paradis.

Je voulais leur rendre hommage, leur dire que chaque jour je pense à eux. Sans eux, la vie n’est pas pareille. Ils étaient uniques, irremplaçables, ils m’ont accompagnée une partie de ma vie, vécus avec moi mes états d’âme, ressentis mes joies, mes peines et consolée par leurs câlins, leurs espiègleries pour me faire rire, me redonner le sourire.

Les voici, ce sont mes premiers bébés, ceux à qui j’ai donné tout le trop plein d’amour que j’avais et qui me l’ont bien rendu. Ils ont été là à des moments cruciaux de ma vie. Je vais vous les présenter, les décrire tels qu’ils étaient pour qu’ils ne soient jamais oubliés, qu’ils restent dans nos mémoires.

ANAIS

Tout a commencé un beau jour de septembre 1996, lorsque nous sommes partis ma soeur et moi en compagnie de nos parents découvrir une petite boule de poils noirs du côté de Puyoo, une béarnaise. Mon histoire d’amour avec les animaux avait débuté. Elle fut surnommée Anaïs. Espiègle, câline, un peu voleuse sur les bords, souvenir d’un steak haché dans l’assiette…au Flunch.

Petite par la taille mais endurante question balade, tu étais de chaque sortie, même lorsque nous sommes partis visiter Cauterêts, le cirque de Gavarnie. Au retour, nous avons dù te porter mais tu étais un poids plume.

Lorsque je suis partie vivre avec mon amoureux, je t’ai laissée chez mes parents, la pauvre commençait à perdre la vue, je ne voulais pas te perturber, te sortir de tes repères. Un déchirement de te laisser mais je savais que je te verrai très souvent et que tu ne m’oublierais pas.

Une attaque cérébrale t’a diminuée, une seconde t’a laissée paralysée incapable de t’alimenter, un choix s’est imposé à moi, en cette terrible fin d’année 2010, te laisser comme çà ou abréger tes souffrances.

J’étais là jusqu’au bout pour elle, à ses côtés quand elle a fermé ses yeux pour toujours. Ma petite Anaïs, petit caniche nain est partie rejoindre sa maman Tania disparue peu après sa naissance, victime d’un chauffard au volant de son véhicule. Tu es partie au ciel ce lundi 29 novembre 2010.

TEDDY 

Une lubie, m’a prise, donner un compagnon à notre puce. Nous l’avons adopté à la SPA. Il ne ressemblait à rien en ce mois de mars 1997 quand nous sommes allés à sa rencontre. Une boule de poils indescriptible, pas très propre mais tu as su te faire choisir avec tes grands yeux tristes que nous avons réussi à apercevoir.

Nous ne savions pas d’où tu venais ni trop quel âge tu avais mais ce que je sais c’est que tu as été un compagnon formidable jusqu’au bout. Après toilettage, nous avons découvert un caniche moyen.

Tu adorais les enfants, passion qui a failli te coûter la vie une fois mais ce n’était pas le moment pour toi. Quelle peur j’avais eu ce jour là. Après t’être fait percuter sans trop de mal, tu as pris peur et fui pour ne revenir qu’à la nuit tombée. Je sentais que tu étais là mais tu avais trop peur pour répondre à mes appels incessants. Compagnon fidèle par la suite, nous étions proches, tu dormais souvent avec moi dans mon lit, à mes pieds.

Tu as voulu m’accompagner dans ma nouvelle maison et tu as su t’y adapter bien qu’il y ait déjà un chien mais vous vous êtes bien entendus. Les habitudes ont changé, même si tu en souffrais tu ne le montrais pas pour rester auprès de ta maîtresse.

Un jour d’octobre 2007, peut être pour m’éviter de la peine, tu as choisi de partir. Je sentais que tu n’allais pas bien mais je ne voulais pas le voir, j’avais besoin de toi. Cela était déjà dur de rester au repos, une nouvelle vie en moi, notre premier gnome.

On dit que, parfois les animaux sentant leur fin proche préfèrent partir pour éviter à leur maître de souffrir. Tu n’as pas eu le temps de t’éloigner, une voiture t’a attrapé en face de notre maison aux premières lueurs du jour. J’ai ressenti un choc en moi, j’étais couchée et j’ai senti que quelque chose n’allait pas. Mon homme a essayé de m’empêcher de te voir mais il le fallait pour pouvoir te dire adieu. Juste un simple coup à la tête qui t’a été fatal. Tu étais loin de moi pour toujours, mon compagnon fidèle, au coeur généreux. Nous étions le mardi 23 octobre 2007.

Je vous ai présenté deux des sept petits coeurs partis au ciel, les cinq autres vont suivre, je veux leur rendre hommage pour leur loyauté et leur amour inconditionnels.

Soyez fidèles vous aussi, je reviens vite vous dévoiler la suite. Articles douloureux à écrire mais j’ai besoin de mettre des mots sur cette souffrance qu’est la perte d’un animal, fidèles compagnons à quatre pattes.

Publicités

4 réflexions sur “Petits coeurs envolés dans le ciel 1

  1. Tres belles lignes p’tite fee, tres emouvant aussi. Je n’ai jamais eu d’animaux maid je peux imaginer la douleur du depart, le poids des adieux. Ils sont peut-etre difficiles a ecrire ces mots mais ce sont de beaux temoignages.
    Prends soin de toi et belle journee. xo
    Marie

    J'aime

    1. Merci Marie, je suis touchée par ton commentaire. C’est très dur de les voir partir et leur dire adieu. Pour 5 ans de bonheur, il a fallu que je subisse ces pertes à croire que la vie refuse mon bonheur et me fasse subir ces épreuves.
      Bonne journée à toi aussi bises.

      J'aime

  2. perdre un fidèle compagnon c est trop dur meme si certains disent « c est qu un animal »pour c est plus que ça on partage tellement de choses avec eux et ils savent nous comprendre a leur façon.pleurer pour la perte d un animal n est pour moi pas une chose ridicule ni anodine.Un animal vous donne tant ,il est normal pour ma part de lui rendre cet amour et de tout faire pour qu il se sente bien avec nous et rester le plus longtemps possible bisous

    J'aime

    1. Merci ma belle pour ces mots. Tu sais ce que c’est toi aussi, tu es comme moi très attachée à nos petits compagnons. Ils font partie intégrante de notre vie, ce sont nos petits bébés, un memmbre de la famille à part entière. Mais lorsque nous les perdons la souffrance est terrible et j’ai encore du mal à en parler alors je mets par écrit mais cela est dur aussi d’aligner ces mots qui me font comprendre réellement que je ne les reverrai plus jamais même si je le sais depuis…
      J’espère garder le plus longtemps possible mes petits compagnons actuels car 7 en 5 ans c’est très dur. Bisous

      J'aime

Un petit mot en passant

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s